La cantine est en soutien à A. jeune algérien de 19 ans incarcéré à la Talaudière. Comme de nombreux harragas, il n'a droit à rien et ni à travailler, reste pour survivre la débrouille qui conduit en prison, et ensuite c'est parti pour l'enfer du cycle prison/centre de rétention.
Le repas est vegan et prix libre, à la Tablée au 15 rue Robert à Sainté.
Menu : gaspacho, lasagnes sardes, caponata, et en dessert fraisita et glace au chocolat.
En prison, tout coûte cher.
La gamelle est souvent mauvaise, et doit être remplacée ou complétée par les cantines, produits surtaxés par rapport aux prix extérieurs. La télévision, le frigo, sont payants. Les appels téléphoniques sont hors de prix.Retour ligne automatique
Il faut aussi souvent payer les avocats, les amendes, les parties civiles...
Tout ceci pèse très souvent sur les proches, car le travail en prison n’est pas accessible à tout le monde, et les détenu.es sont payé.es des miettes, pour le plus grand plaisir des entreprises qui les exploitent.
Il faut en plus ajouter le prix des déplacements au parloirs, et parfois de l’hébergement pour les personnes qui viennent de loin
Pour toutes ces raisons, nous proposons une fois par mois une cantine en soutien, pour alléger la charge financière qui pèse sur des proches de détenu.es.
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